Paradoxes de l’objet oral chez l’enfant

Après-midi clinique avec

Bruno ALIVON, psychanalyste, membre de l’ECF

 

Samedi 6 juin 2026 à 15h

 

Manger en excès, manger trop peu, ne pas bien se tenir à table, demander sans limite, refuser ce qui est proposé… Pourquoi il y-a-t-il donc si souvent quelque chose qui cloche pour un enfant dans son rapport à la nourriture ?

Les conseils et guides pratiques ne manquent pourtant pas, très souvent inspirés de convictions biologisantes en lien avec les besoins primordiaux que recouvrent la nutrition. Mais rien n’y fait, quelque chose excède, résiste à la bonne volonté de l’enfant – ça symptomatise, c’est dévorant. C’est que le petit d’homme est un être social, qui ne se nourrit pas que de nutriments.

L’objet oral est celui à partir duquel s’élabore précocement le lien à l’autre et au monde. Il est aussi intrinsèquement lié à une satisfaction qui se conjuguera toujours au singulier, pour tel enfant jamais de la même façon que pour un autre. Il occupe donc une place fondamentale dans l’inconscient et dans la construction psychique de chacun - place qu’il s’agit d’appréhender, au sens de prendre en main, dans sa subtilité et sous ses différentes facettes tel que le permet l’expérience de la psychanalyse.

Elle sait accorder la valeur et le sérieux qui incombent à des questions telles que : Comment aborder les manifestations symptomatiques qui touchent à l’alimentation chez un enfant ? Quelle lecture effectuer de ce qu’il en dit, ou en joue ? Que répondre à sa demande ?

Nous explorerons cela à l’appui de la pragmatique psychanalytique, et de ce que nous enseigne notre pratique clinique.

Argument proposé par Bruno ALIVON

 

Lieu:

Local de l’ACF en MC

11 bis rue Gabriel Péri

63000 Clermont-Ferrand

 

PAF :

10 euros / 5 euros en tarif réduit

 

Renseignements :

nadia63.cereda@gmail.com