Valeria Sommer Dupont

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Être sexué (1)

Par |2020-06-09T18:21:02+02:001 juin 2020|

Chacune, chacun d’entre nous arrive comme être sexué dans un monde d’êtres sexués qui le précèdent et l’accueillent. « Être sexué » est strictement indissociable de notre condition d’être parlant. Ce n’est pas le résultat d’un développement, qu’il soit physiologique, psychologique ou sociologique : c’est là d’emblée, comme un réel incontournable, auquel chacun se heurte, à tout âge.

La sexua­tion des enfants à l’épreuve du réel 

Par |2020-06-09T18:43:15+02:001 juin 2020|

Dans la leçon du 8 décembre 1971 du Séminaire ...ou pire, Lacan énonce que la différence précoce entre fille et garçon constitue son point de départ : « Quand je dis qu’il n’y a pas de rapport sexuel, j’avance très précisément cette vérité, que le sexe ne définit nul rapport chez l’être parlant. Ce n’est pas que je nie la différence qu’il y a, dès le plus jeune âge, entre ce que l’on appelle une petite fille et un petit garçon. C’est même de là que je pars ».

Vers le réel de la sexua­tion chez l’enfant

Par |2020-06-09T18:26:15+02:001 juin 2020|

Comment saisir l’inflexion donnée à notre recherche par Jacques-Alain Miller, de la différence sexuelle à la sexuation des enfants ? Serait-ce une inflexion du Lacan classique, celui de l’inconscient structuré comme un langage, celui de l’Autre préalable, vers le Lacan de l’objet jusqu’au Lacan de la jouissance ? La sexuation de l’enfant entérine le passage à l’Autre qui n’existe pas. 

Perspectives 2020 – 2021

Par |2020-05-20T13:21:26+02:0028 avril 2020|

Une déchirure de la trame dans laquelle se tissaient nos existences, professionnelles et intimes, a eu lieu. Une nouvelle temporalité est venue rythmer la vie quotidienne de chacune et de chacun. Cette vérité simple que nous ne savons jamais de quoi demain sera fait s’est révélée dans son effectivité pure : agendas chamboulés, rendez-vous définitivement manqués ou ajournés, plages vides dans nos « emplois du temps ». Rien qu’à les écrire, il est sensible que ces mots pèsent lourd : ils font signe d’un réel qui ne dépend pas de nous.