Conférence de
Dominique Corpelet, psychanalyste, membre de l’ECF
Samedi 26 septembre 2026 de 14h30 à 17h
« La demande orale, la demande de manger, se fait justement par le même orifice que la demande inconsciente, du fait que c’est la bouche qui parle. Il y a deux bouches. »[1]Lacan J., Le Séminaire, Livre XII, Problèmes cruciaux pour la psychanalyse (1964–1965), texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil & Le Champ freudien, 2025, p. 167.
Avec le titre de sa conférence, Dominique Corpelet ouvre une question qui prend son départ dans le paradoxe de la bouche : lieu de la demande orale, elle est aussi le lieu où la demande se prononce. Comme Lacan le souligne : « Si toutes nos théorisations de l’analyse donnent à la pulsion orale une valeur prévalente, une valeur de point d’aspiration, n’est-ce pas en raison d’une profonde confusion, d’une méconnaissance fondamentale ? On néglige, en effet, ce que peut avoir d’orientant, de directeur, dans un tel point de fuite, le fait qu’on oublie que la demande, quelle qu’elle soit, se prononce avec la bouche. »[2]Lacan J., Le Séminaire, Livre XIII, L’objet de la psychanalyse (1965–1966), texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil & Le Champ freudien, 2026, p. 83.
Objet oral et voix : quels rapports ? C’est à partir de cette question que nous vous proposons de venir travailler ensemble, en faisant place à ce que la clinique de l’enfant peut nous enseigner de la pulsion et de son trajet.
Lieu :
MJC Lillebonne,
14, rue du Cheval Blanc
54000 Nancy
Participation aux frais :
10 euros
5 euros – tarif étudiants
Renseignements et inscriptions :
lacigogne.cereda@gmail.com
Notes[+]
| ↑1 | Lacan J., Le Séminaire, Livre XII, Problèmes cruciaux pour la psychanalyse (1964–1965), texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil & Le Champ freudien, 2025, p. 167. |
|---|---|
| ↑2 | Lacan J., Le Séminaire, Livre XIII, L’objet de la psychanalyse (1965–1966), texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil & Le Champ freudien, 2026, p. 83. |

