Femme et transexuelle

Texte publié le 4 février 2021

Femme et transexuelle

Texte publié le 4 février 2021

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Femme et transexuelle

*Couverture du livre d’Inès Rau, Femme, paru en 2018 aux édi­tions Flammarion

 

Par Dalila Arpin

 

« J’ai tou­jours su que j’aurais dû naître fille […] Je rêvais que quelqu’un était en train de me faire l’amour, un homme, mais dans mes rêves, j’étais tou­jours une femme ; jamais, jamais je n’étais un homme auquel un autre homme fai­sait l’amour [1]».

Ce sont les paroles du per­son­nage de Roberta Muldoon, ancien foot­bal­leur amé­ri­cain, converti en femme, dans Le Monde selon Garp, de John Irving.

Jacques Lacan a pu dire dans les années 1970 : « pour ce qui est de défi­nir ce qu’il en est de l’homme ou de la femme, la psy­cha­na­lyse nous montre que c’est impos­sible. La sexua­lité est sans aucun doute au centre de tout ce qui se passe dans l’inconscient. Mais elle est au centre en ceci qu’elle est un manque. C’est-à-dire que, à la place de quoi que ce soit qui pour­rait s’écrire du rap­port sexuel comme tel, se sub­sti­tuent les impasses qu’engendre la fonc­tion de la jouis­sance sexuelle, en tant qu’elle appa­raît comme ce point de mirage dont Freud lui-même donne quelque part la note comme de la jouis­sance abso­lue. Et c’est si vrai que, pré­ci­sé­ment, elle ne l’est pas, abso­lue [2]».

La trans-identité, le trans-genre 

Dans le lan­gage com­mun, trans­sexuel désigne la per­sonne qui, avec ou sans opé­ra­tion, essaie de fran­chir la bar­rière de la dif­fé­rence sexuelle pour deve­nir un sujet appar­te­nant au sexe qui ne cor­res­pond pas avec son ana­to­mie de naissance.

« pour accé­der à l’autre sexe, il faut réel­le­ment payer le prix, celui de la petite dif­fé­rence, qui passe trom­peu­se­ment au réel par l’intermédiaire de l’organe, jus­te­ment à ce qu’il cesse d’être pris pour tel et, du même coup, révèle ce que veut dire d’être organe. Un organe n’est ins­tru­ment que par le tru­che­ment de ceci, dont tout ins­tru­ment se fonde, c’est que c’est un signifiant.

C’est en tant que signi­fiant que le trans­sexua­liste n’en veut plus [du phal­lus] et non pas en tant qu’organe. […] Sa pas­sion, […] est la folie de vou­loir se libé­rer de cette erreur, l’erreur com­mune qui ne voit pas que le signi­fiant, c’est la jouis­sance, et que le phal­lus n’en est que le signi­fié. Le trans­sexua­liste ne veut plus être signi­fié phal­lus par le dis­cours sexuel, qui, je l’énonce, est impos­sible. Il n’a qu’un tort, c’est de vou­loir for­cer par la chi­rur­gie le dis­cours sexuel qui, en tant qu’impossible, est le pas­sage au réel [3]».

Clinique de la trans­for­ma­tion : le cas d’Inès Rau

Née dans le corps d’un gar­çon, il y a trente ans, Inès Rau, man­ne­quin et actrice, est la pre­mière tran­sexuelle à avoir été « play­mate du mois » en 2017 dans Playboy. Dans son livre de Mémoires, Femme [4], elle témoigne de son his­toire et sur­tout, de sa trans­for­ma­tion en femme.

Elle passe les pre­mières années de sa vie seule avec sa mère dans une rela­tion fusion­nelle. Période qui prend fin lorsque sa mère refait sa vie avec un homme qui n’aime pas l’enfant. La nais­sance d’une petite sœur vient aggra­ver le tableau. Inès se sent délais­sée et exclue. Le sen­ti­ment d’abandon est pré­pon­dé­rant : « Je me sen­tais seul, mal-aimé, de trop. Parfois, je pleu­rais dans le noir, le soir en m’en dor­mant. La dif­fé­rence que je por­tais en moi, sans la connaître, sans la per­ce­voir réel­le­ment, mais qui était déjà là, prête à s’exprimer et à s’épanouir, m’isolait encore plus [5]».

Elle témoigne du fait que les repré­sen­ta­tions mas­cu­lines et fémi­nines sont un effet de dis­cours : « Je n’avais pas d’hommes qui auraient pu me ser­vir de repère. J’ai rejeté la figure mas­cu­line. Inconsciemment, ma com­mande à l’Univers était faite. Je ne serais pas un homme, mais les hommes feraient tout pour moi. A l’inverse, les femmes de ma famille m’ont tou­jours sem­blé admi­rables [6]», « la force et le cou­rage ont tou­jours été du côté des femmes […] j’ai constam­ment vu les hommes comme des êtres faibles et pathé­tiques [7]». Si la mère mani­feste de la ten­dresse à son égard, le beau-père lance : « Tu vas en faire une pédale… [8]».

L’assomption du sexe ne se fait pas sans reste : « mal­gré ma sen­si­bi­lité fémi­nine, j’ai tou­jours eu un côté gar­çon man­qué [9]». Elle « ado­rait ce côté libre des gar­çons [10]» et était « aussi du genre bagar­reur [11]». Au fond, elle était « comme une fille qui aime jouer aux jeux des gar­çons [12]».

Dans la pre­mière par­tie du livre, elle parle de son his­toire au mas­cu­lin, puis, à par­tir du moment où elle com­mence à se tra­ves­tir, au féminin.

Depuis tou­jours, elle a : « la sen­sa­tion que ce corps ne res­semble pas à la per­sonne [qu’elle est] à l’intérieur [13]». « j’ai une âme fémi­nine dans un corps mas­cu­lin [14]», dit-elle. Elle pré­lève son pré­nom « d’une fille sublime dans [son] quar­tier » qui lui ouvre un uni­vers au-delà de sa ban­lieue. Cette fille a rem­placé son pré­nom magh­ré­bin pour sa bande d’amis. Elle décède des suites d’un infarc­tus, à cause de l’ingestion des médi­ca­ments pour maigrir.

Adolescente, Inès fai­sait déjà ses pre­miers rêves éro­tiques : « Je rêve d’un homme. Cet homme me fait l’amour par devant. [ …]. Je reçois la verge de l’homme à l’intérieur de mon corps, exac­te­ment comme un homme et une femme feraient l’amour [15]».

Il com­mence à tra­vailler comme groom dans les Bains douches. Puis, ça sera Pigalle, où il découvre tout un uni­vers inter­lope : des drag-queens, des « mères maque­relles [16]» qui l’adoptent comme « fille ». Il apprend le pole-danse, cette danse acro­ba­tique autour d’une barre en ténue légère, dans des caba­rets de Pigalle, habillé en femme et se met en scène. La danse est un trait d’identification à sa mère qui en même temps lui per­met de ne pas pen­ser[17]. « Drag femme sophis­ti­quée la nuit, gar­çon man­qué le jour [18]» est la for­mule qui décrit sa vie à l’époque. À dix-sept ans, il entame sa trans­for­ma­tion hormonale.

Peu à peu, il com­mence à envi­sa­ger de sor­tir la jour­née, habillé en femme. Elle ren­contre son pre­mier amour, Enzo, qui l’accepte comme elle est, c’est-à-dire, habillée en fille mais ayant encore son organe mas­cu­lin. Inès conti­nuera à tra­vailler à Pigalle, puis fera car­rière à Genève et à Ibiza. Elle tient à pré­ci­ser qu’elle a tou­jours gagné sa vie comme dan­seuse et non pas dans la pros­ti­tu­tion. Sa vie est mar­quée d’é­vè­ne­ments extra­or­di­naires et de ren­contres flam­boyantes avec des mil­liar­daires qui se montrent tou­jours très gen­tils avec elle.

Son but est pré­cis : faire des éco­no­mies pour se faire opé­rer à Montréal, dans une cli­nique spé­cia­li­sée en trans­for­ma­tions de genre. La pre­mière par­tie de sa « trans­for­ma­tion », lui a pro­curé un sem­blant de femme et le recours aux hor­mones a modi­fié l’organisme mais des restes sub­sistent, cepen­dant : l’organe et le nom mas­cu­lin à l’état civil.

Elle com­mence par le chan­ge­ment de sexe pour ensuite, obte­nir le chan­ge­ment de nom. « J’en ai assez d’être entre deux genres-dit-elle-alors ce voyage [à Montréal, pour se faire opé­rer] m’emporte une pro­messe nou­velle : être enfin moi-même [19]». Elle pré­cise que cette « ré-assignation » sexuelle n’est pas moti­vée par la haine de soi. « Au contraire, il s’agit de l’amour incon­di­tion­nel. C’est parce que je m’aime pro­fon­dé­ment que j’ai décidé de me ré-assigner. C’est un luxe que je m’offre : celui d’être moi, d’être en phase avec mon âme et mon éner­gie sexuelle [20]».

La trans­for­ma­tion 

Elle vit la trans­for­ma­tion chi­rur­gi­cale comme une « seconde nais­sance [21]». Elle explique l’opération en détail et témoigne de tous les états d’âme qui accom­pagnent sa trans­for­ma­tion. Si elle n’a pas de doute sur le but à atteindre, l’angoisse est cepen­dant au rendez-vous.  Elle pleure beau­coup ; elle est hyper­sen­sible[22]. Elle est consciente que l’opération de réas­si­gna­tion la trans­for­mera en femme, mais « qu’il y aura tou­jours du mas­cu­lin en [elle] [23]».

Pendant l’anesthésie, elle fait « un rêve [24]» : elle tombe dans un trou noir à toute vitesse. Elle est au milieu de l’océan, elle a froid, elle a peur. Elle est « épui­sée, ter­ro­ri­sée et à bout de forces [25]». Elle a l’impression d’être entou­rée de requins. L’angoisse est au zénith. Puis, les requins se trans­forment en dau­phins qui l’escortent. La vue d’une colombe annonce l’heureuse traversée.

Le post-opératoire est dif­fi­cile. Le gon­fle­ment de la zone trans­for­mée l’effraie et elle appelle tous les jours sa mère. Pendant deux jours, qu’elle vit comme une éter­nité, Inès regrette et se pose des ques­tions sur sa déci­sion qui est main­te­nant irré­ver­sible. Elle se rap­pelle sa fas­ci­na­tion pour les cas­trats et leur voix d’ange. Les gênes pas­sées, elle peut désor­mais prendre plai­sir à se regar­der dans le miroir. Elle arrive à par­ler de son opé­ra­tion dans les termes sui­vants : « C’est un peu comme si on avait trans­formé mon pénis d’un coup de baguette magique et qu’on l’avait repo­si­tionné à l’endroit du cli­to­ris [26]».

Son angoisse prin­ci­pale ? Perdre du plai­sir sexuel­le­ment. On lui a expli­qué que l’orgasme n’est pas garanti à aucune femme trans­sexuelle. Pendant la pre­mière par­tie de sa trans­for­ma­tion, elle a un plai­sir sexuel intense, avec éja­cu­la­tions. Après l’opération, elle devient autre à elle-même : « Je m’envole, je suis libre, je suis hors de moi [27]». Néanmoins, le plai­sir tarde à venir. Finalement, elle l’atteint mais par les mêmes moyens qu’avant l’opération, c’est-à-dire, par frot­te­ment. Selon ses propres termes : « peut-être que cette part mas­cu­line est encore en moi quelque part. Alors peut-être qu’en jouis­sant ce jour-là, j’ai joui avec mes deux sexes ? [28]»

Après l’opération, elle a exclu­si­ve­ment une vie en tant que femme, pen­dant laquelle elle vit une longue his­toire avec un mil­liar­daire à qui elle ne révèle sa « tran­si­den­tité » qu’à la fin, lorsqu’on l’appelle pour faire des pho­tos à Playboy en tant que man­ne­quin « trans ». Car cette vie de femme sans traces d’homme – sa trans­for­ma­tion est très réussie-ne lui convient guère. Il y a tou­jours chez elle une cer­taine inadé­qua­tion, un cer­tain incon­fort en tant que femme née dans un corps d’homme, que la chi­rur­gie ne règle pas. « Oui, mon secret me pèse, il me pèse psy­cho­lo­gi­que­ment et spi­ri­tuel­le­ment. Je suis déchi­rée. J’aimerais tout révé­ler, tout dire à tout le monde. […] Je veux me faire ce cadeau : que l’on m’aime ou on m’apprécie dans toute ma com­plexité et pas à moi­tié [29]».

Ce n’est qu’après avoir posé en tant que man­ne­quin trans, qu’elle trouve une iden­ti­fi­ca­tion qui lui convient. La tran­si­den­tité devient un atout dans le monde de l’image et de la beauté. Elle inter­prète son époque et se fait symp­tôme de son temps. Dans une série de pho­tos alpha­bé­tiques, à Playboy, elle pose sous la lettre « E », comme évo­lu­tion. Elle devient une icône du XXIè siècle : la beauté fémi­nine andro­gyne et décide d’assumer son désir au prix de perdre la rela­tion avec le mil­lion­naire. En deve­nant la pre­mière play­mate de l’histoire, elle entend en faire béné­fi­cier d’autres : « ceux qui ont peur de leur tran­si­den­tité, sont mal à l’aise avec leur corps ou ne s’acceptent pas tels qu’ils sont. Mon his­toire leur don­nera cer­tai­ne­ment la force d’avancer et d’aller au bout d’eux-mêmes, sans avoir peur du regard des autres [30]».

Elle fait de son mal­heur, sin­thome : « Je vais faire de ma tran­si­den­tité une force et deve­nir un sym­bole [31]». Elle « se » sublime en fai­sant de son cas, para­digme de la transidentité.

Elle est sa propre œuvre et, dans ce sens, on peut dire comme le fait Pierre-Gilles Guéguen pour Norrie May Wellby, que Inès Rau a fait une œuvre joy­céenne : « Je me suis auto­ri­sée à être celle que j’ai tou­jours été », selon ses propres mots. À l’opération chi­rur­gi­cale, a suivi, natu­rel­le­ment, le chan­ge­ment de nom auprès de l’état civil. De son nom d’avant, en revanche, il n’y a aucun reste.

Quel est le secret de cette trans­for­ma­tion si réussie ?

Nous ne savons pas si elle a ren­con­tré un ana­lyste lui per­met­tant une meilleure accep­ta­tion d’elle-même. Mais on peut sou­li­gner le rôle de ses proches, qui ont été très sou­te­nants lorsque Inès leur a confié son orien­ta­tion et son pro­jet. Malgré les souf­frances de l’enfance et de l’adolescence, elle a su renouer avec eux et a obtenu l’acceptation non seule­ment de sa mère, sa grand-mère et sa sœur, mais aussi du beau-père. Elle a le cou­rage d’interroger le désir qui l’a enfan­tée : est-ce parce que ma mère vou­lait avoir une petite fille que je me sens femme depuis le début ?

Elle illustre éga­le­ment les pro­pos de Lacan dans la pré­sen­ta­tion d’un tra­vesti[32] : quand un sujet est déter­miné pour se faire opé­rer, aucune ana­lyse ne saura l’en décou­ra­ger. Mais, sur­tout, elle témoigne du fait que la véri­table trans­for­ma­tion ne s’opère pas uni­que­ment dans le corps et dans l’image. Elle doit avoir un écho dans l’inconscient du sujet. Après l’opération, il a fallu à Inès d’accomplir un tra­vail d’acceptation et d’en faire une trou­vaille : deve­nir une icône trans de son temps, avec une pro­jec­tion dans le lien social (faire cette démarche pour elle et pour les autres, res­ter dans les annales comme un exemple). Cela montre que si l’opération est recher­chée dans le but de répa­rer une erreur de la nature, comme le disent les sujets concer­nés, il faut encore que le sujet y mette du sien. La chi­mie (chan­ge­ment hor­mo­nal) et la chi­rur­gie (« le pas­sage au réel », selon Lacan) n’ont pas le der­nier mot. Il revient au sujet la tâche de faire un nou­veau nouage pour pou­voir mieux vivre sa « tran­si­den­tité » dans son nou­veau corps.

Au fond, Inès Rau sait quelque chose de fon­da­men­tal : quand on veut deve­nir une femme (et ceci n’est pas l’exclusivité des trans, ni des homos, mais de tout être par­lant qui se situe du côté fémi­nin de la sexua­tion) on ne pourra jamais deve­nir « toute femme ». Que deve­nir femme c’est deve­nir « pas-toute », ce qui dans son cas se reflète dans la nou­velle nomi­na­tion qu’elle trouve : femme et trans­sexuelle. C’est une iden­tité pas-toute, ce qui per­met à cet être par­lant de ne pas s’enfermer dans une iden­tité unique.

Dans une pers­pec­tive bor­ro­méenne, sa trans­for­ma­tion est : ima­gi­naire (se for­ger une image de femme), sym­bo­lique (se don­ner un pré­nom de fille) et réelle (l’opération chi­rur­gi­cale). Sans oublier le rond du sin­thome qui noue les trois autres : « icône trans », qui vient faire tenir le nou­veau nouage.

Ce cas véri­fie la thèse de Lacan – rap­pe­lée par Marie-Hélène Brousse dans son texte d’orientation des JI6, « Le trou noir de la dif­fé­rence sexuelle [33] » – les mino­ri­tés ont la charge des muta­tions des modes de jouir des parlêtres.

La cli­nique du pas­sage entre les consis­tances qu’inaugure la pers­pec­tive bor­ro­méenne nous amène, non pas à inter­pré­ter les muta­tions des modes de jouir du côté du sens, engen­dré par le binaire signi­fiant, mais à repé­rer le trou à l’intérieur du vide. Nous sommes tous en tran­sit entre les consis­tances. Nous sommes tous des « trans ».

[1] Irving J., Le monde selon Garp, Paris, Seuil, 1980, p. 407.

[2] Lacan J., Je parle aux murs, Paris, Seuil, 2011, p. 34–35.

[3] Lacan J., Le Séminaire, livre XIX, … ou pire, texte éta­bli par Jacques-Alain Miller, Seuil, Paris, 2011, p. 17.

[4] Rau I., Femme, Paris, Flammarion, 2018.

[5] Ibid.

[6] Ibid., p. 20.

[7] Ibid., p. 21.

[8] Ibid., p. 22.

[9] Ibid., p. 23.

[10] Ibid.

[11] Ibid.

[12] Ibid.

[13] Ibid., p. 28.

[14] Ibid.

[15] Girard Q., « Inès Rau, du genre épa­nouie », Libération, 23 novembre 2018, p. 30.

[16] Rau I., op. cit., p. 74.

[17] Rau I., op. cit., p. 52.

[18] Ibid., p. 72.

[19] Ibid., p. 155.

[20] Ibid., p. 157.

[21] Ibid., p. 160.

[22] Ibid.

[23] Ibid., p. 172.

[24] Ibid., p. 175.

[25] Ibid., p. 176.

[26] Ibid., p. 182.

[27] Ibid., p. 219.

[28] Ibid., p. 226.

[29] Ibid., p. 319.

[30] Ibid., p. 325.

[31] Ibid., p. 326.

[32] Lacan J., « Présentation de malades à l’hôpital de Saint-Anne du 27 février 1976 », inédit, dis­po­nible en ligne.

[33] Brousse M.-H., « Le trou noir de la dif­fé­rence sexuelle », 2 mai 2019, publi­ca­tion en ligne (https://institut-enfant.fr/orientation/le-trou-noir-de-la-difference-sexuelle/).

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